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Deux étoiles à Strasbourg
04  Mars 2008

A nouveau sur la piste aux étoiles, le Buerehiesel conduit par Éric Westermann raccroche dans le ciel strasbourgeois la première des trois étoiles rendues en 2006. L’édition 2008 du Michelin récompense également Éric Girardin à la Casserole, à Strasbourg toujours.

« Je suis content pour l’équipe qui a participé au renouveau du Buerehiesel. Cette étoile est désormais posée dans le petit livre rouge, mais les serveurs n’auront pas à repasser le costume demain. On ne va pas ressortir l’argenterie et les assiettes dorées non plus. Le Buerehiesel garde son cap, et ses tarifs », prévient le nouvel étoilé de l’Orangerie qui confesse avoir « suffisamment goûté au format trois étoiles pour ne pas avoir besoin de cette reconnaissance là ».

Avant de reprendre très officiellement la tête de la vénérable institution de l’Orangerie, Éric Westermann avait effectivement travaillé au côté de son père Antoine pendant six ans, et avant chez Lameloise à Chagny. Jacques Thorel demeure quant à lui un « maître » spirituel – l’Auberge Bretonne perd cette année sa deuxième étoile à La- Roche-Bernard.

Accaparé par sa nouvelle vie parisienne à la tête de Drouant, qu’il avait racheté en 2005, et de Mon Vieil Ami, son adresse « historique » dans la capitale, Antoine Westermann avait décidé de se retirer du « trois macarons » de l’Orangerie et de rétransmettre l’affaire à son fils courant 2006. En novembre de la même année, père et fils avaient alors, d’un « commun accord », interpellé la direction du guide Michelin sur l’intérêt pour le Buerehiesel de repartir « de zéro ». Les trois étoiles avaient été retirées dans l’édition 2007 au profit de trois couverts. Éric Westermann avait ensuite donné au Buerehiesel sa nouvelle impulsion : style plus « décontracté » en salle, cuisine toujours sophistiquée mais moins « apprêtée », moins construite sur les produits nobles, menu affaire à 35 euros et terrasse ouverte devaient contribuer à « faire revivre la maison » – une maison qui n’était alors plus rentable.

Informé hier à l’heure du petit-déjeuner de la bonne nouvelle, par le critique gastronomique Jean-Luc Petitrenaud, Antoine Westermann, contacté chez Drouant, s’est dit « très heureux pour Éric et son équipe ». Père et fils se sont appelés dans la matinée. Pour Antoine Westermann, cette étoile vient confirmer la justesse de la décision prise en 2006 : « Je suis aujourd’hui serein. Le choix de retirer les étoiles à mon fils avait été difficile, c’était unique, mais la décision a été superbe. Maintenant, Éric est libre, libre de gravir les échelons, et je suis sûr qu’il a envie d’aller plus loin. Si vous l’écoutez, il vous dira que ce n’est pas forcément le cas. Mais quand c’est bon, c’est bon, et ensuite les guides font leur travail », a-t-il confié, « pour ma part, je lui donne toutes les étoiles de mon coeur ».

Plus prosaïquement du côté du guide interrogé hier matin, Jean-François Mesplède a estimé qu’« Éric Westermann a réussi à faire vivre le Buerehiesel dans l’air du temps, avec l’époque qui lui convient le mieux »...

Copyright DNA - Pascale Rémy - Photo DNA Laurent Réa


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